19 ans d’âge mental, mode fantasme « ON », et très envie de jouer au docteur avec…
sam, 30 août 2008
Oui, le Dr House. Le seul, l’unique, le très méchant et si désirable Dr House.
Non, ce n’est pas parce que la série est sympa. Car à mon sens, pour qu’une série médicale soit réussie, il faut surtout qu’elle soit drôle. Les deux seules qui ont trouvé grâce à mes yeux sont donc Scrubs et Dr House. Scrubs parce que les personnages sont complètement vrillés de la caisse et Dr House parce que le héros est positivement odieux. Mais si gentil, au fond. Mais odieux quand même. Et beau. Et sensuel. Et… Bref.
Si je cristallise à ce point, et pour une durée non encore déterminée, tout mon imaginaire fantasmatique sur Hugh Laurie, c’est simplement parce qu’il m’excite et me fait rêver. Ce n’est pas plus compliqué que ça.
Et c’est là qu’en tant que femme dotée d’un cerveau et d’un sexe, je formule des réflexions et me pose des questions que je qualifierais d’excellentes. En toute modestie bien sûr. Mais quand même, elles sont excellentes. Si, si.
Tout d’abord, je dirais qu’entre le fantasme instantané qui est utilisé comme « facilitateur d’orgasme », excitant ponctuel, ou dérivatif pendant une partie de baise un peu chiante (mais si, tu vois très bien de quoi je veux parler, oui, même toi le lecteur Mâle, ça nous arrive à tous, et c’est parfaitement normal) ou tout simplement pour accompagner de façon saine et ludique le cul à deux ou la masturbation, et le fantasme d’accompagnement, il y a une putain de différence.
Se tripoter l’hypothalamus pour que le berlingot s’emballe et activer le plaisir à coups de scénarios improbables, c’est une chose. S’accompagner au quotidien, 5 minutes par ci, 5 minutes par là, en nourrissant son imagination de la représentaiton mentale ultra-perso qu’on se fait d’une figure emblématique, c’est autre chose.
Et c’est là que j’encourage toutes les filles en recherche de créativité (artistique, professionnelle ou sexuelle) à se lâcher sur le fantasme quotidien, quitte à s’emballer pendant quelques semaines sur n’importe qui. Ou n’importe quoi.
A 14 ans, on s’émeut d’un rien, on est complètement dingue d’un groupe, d’un acteur, d’une personnalité quelconque, bref on fantasme pour accompagner ses premiers émois sexuels ou amoureux.
A 20 ans, peut-être qu’on a un peu grandi et que l’idolâtrie en forme de fixette prend des allures plus raffinées : on peut se croire légèrement plus maligne qu’une ado car le fantasme s’ancre dans une autre forme de réalité.
A 30 ans, le fantasme, on maîtrise. On en reconnaît l’intérêt dans la sphère sexuelle, et notre connaissance très académique de l’érotisme et de toutes ses subtilités nous permet d’utiliser le fantasme à bon escient, sans culpabiliser et sans se couper l’orgasme sous le pied. Faut dire aussi qu’on s’est enquillé la multitude tristement répétitive de dossiers sexo de la presse féminine et qu’on a bien appris la leçon, à savoir que c’est ton mensuel ou ton hebdo branchouille qui te dit comment tu dois baiser selon le temps qu’il fait, la mode de l’année et le tirage du magazine… Dans lequel le fantasme tient souvent une place de choix. Donc, le fantasme, on l’optimise, tu penses.
Et puis, à côté de tout ça, aux alentours de 20, 25, 30, 35, enfin bref toute ta vie jusqu’à ce que tu cannes, il y a le fantasme en forme de rêverie intime. La vraie rêverie intime, celle que tu ne révèlerais pas à ta meilleure copine ni à ton mec. Parce que c’est vrai, un verre de Chardonnay (pour se la péter Bridget Jones) suffirait à te faire avouer que tu t’astiques la bonbonnière en imaginant que tu te fais prendre par trois pompiers en rut sous les caméras de surveillance d’une cabine d’essayage… Mais ta rêverie, ton fantasme, ton excitation secrète, ces instants sacrés provoquant des émois clandestins, inavouables pour tout un tas de raisons, eh bien plutôt crever que d’en lâcher une miette.
Car le fantasme d’accompagnement, c’est souvent quelque chose d’insignifiant. Ou de mièvre. Ou de littéralement scandaleux. Ou alors, c’est pas vraiment sexuel. Ou ça relève d’une émotion de gamine, presque oubliée, mais qu’un détail a fait rejaillir au détour d’un moment d’abandon. Ca peut se focaliser sur ton voisin de palier ou sur un héros de film, sur un être de chair et de sang comme sur un personnage. Parfois, c’est un savant mélange des deux : par exemple un personnage génial joué par un acteur qui déchire.
Globalement, ça te rend créative (non, je ne dis pas qu’il faut fantasmer pour être créative, je dis que fantasmer fait travailler l’imagination). Romantique. Rêveuse. Productive. Entreprenante. Ca joue en fait un rôle de catalyseur. C’est absolument ridicule et miraculeusement indispensable. Et ça prend parfois des formes surprenantes à des âges inattendus.
J’ai découvert Dr House il y a deux ou trois mois. J’ai trouvé ça très sympa, comme concept. Le personnage incarné par Hugh Laurie m’a fait rire. J’ai estimé que les épisodes étaient plutôt agréables et la trame assez bien ficelée.
Je me suis mise à suivre plus ou moins la série… Et puis un soir, alors que j’avais optimisé le moment de détente (plateau japonais + couverture en pilou favorite + Dr House, 3 épisodes d’affilée), je me suis surprise à bloquer grave sur ce salopard de toubib boiteux. Mmmmm… so sexy, Hugh Laurie.
Je suppose qu’il serait assez facile de dépiauter le mécanisme : pour des raisons sans aucun doute très freudiennes, j’ai toujours adoré les mecs légèrement plus âgés que moi. A côté de ça, rien de plus aphrodisiaque à mes yeux que la nonchalance de la sensualité chez un homme, nonchalance que je ne décèle pas forcément chez un mec de 30 ans. Et, comme la plupart des femmes, je suis tout naturellement portée à la surinterprétation : prêter à un inconnu qui me plaît des qualités hypothétiques est un truc que je surkiffe. C’est tellement efficace pour se faire frétiller le string. Et ça fonctionne aussi bien avec le mec qui sonne à ta porte pour livrer un truc qu’avec un acteur quelconque. Tout ça sans déranger personne et en gardant la réputation d’être une femme relativement normale.
Donc, je fantasme.
C’est un truc particulièrement efficace avec les hommes (ou les femmes) qui représentent une porte ouverte sur le transfert. Qu’ils symbolisent une autorité quelconque, un domaine de compétences particulier, une catégorie de savoir un peu inaccessible, et c’est parti pour le grand huit ! Mais il faut bien admettre que le médecin, ça reste tout de même le haut du panier.
Je n’ai d’ailleurs jamais fantasmé sur mon généraliste, mais pour l’anecdote, j’ai eu l’occasion – non, j’arrête de mentir : j’ai eu le liquéfiant plaisir de bosser pendant trois ans pour un toubib qui a fait de mes journées de travail une vraie tuerie. Une gueule à jouer dans Urgences (George, va te coucher, tu fais pas le poids) : grand, intelligent, super bien gaulé, un visage plein de charme sans tomber dans le bellâtre, sensible et drôle, sexy à mourir, totalement inconscient de son sex-appeal et dépourvu de la moindre fatuité quant à sa fonction et son titre. Le mec à tomber, quoi…
Cela me prédispose-t-il à fantasmer sur les toubibs ? Absolument pas. D’ailleurs, depuis l’âge de 18 ans, j’en avais côtoyé une bonne quinzaine dans la vraie vie, que ce soit au fil des hasards dans la sphère amicale ou dans le cadre de pathologies diverses, mais jamais aucun d’eux ne m’a fait frémir, ni par sa fonction ni par sa tronche, ne serait-ce qu’un quart de seconde. Les infirmières du boulot, en revanche…
Bref, toujours est-il que Hugh Laurie, cette irrésistible bête de sexe, est mon petit compagnon du moment. Mon catalyseur à fantasmes. Mon petit bonbon d’extase automnal. Ce mec, que j’avais eu l’occasion de voir dans d’autres productions, dont je connaissais vaguement la carrière (il est plutôt polyvalent), et qui ne m’avait fait ni chaud ni froid lorsqu’il était plus jeune, me bouleverse soudain le fond de culotte et me laisse pantelante. Il nourrit tout un imaginaire absolument sulfureux. J’adore sa voix, la façon dont il jongle entre l’accent US et british, son humour (là je parle de l’acteur), son ironie mordante (là je parle du toubib dans la série, t’as vu comme tout s’imbrique bien pour construire ma représentation mentale parfaite), bref je fantasme à mort. La scène du baiser avec Cameron, c’est pas un truc de folie ? Non, ne poste pas de commentaire pour me répondre, c’est une question purement réthorique.
Le plaisir sexuel est une question de chimie. Et de poésie. La rêverie y tient une place essentielle. S’autoriser à 35 ans des rêveries d’adolescente en chaleur est à mon sens une preuve tout à fait encourageante d’imagination. La fertilité de la rêverie est source de créativité. C’est un petit moteur qui va entraîner une détente, une réceptivité et une ouverture d’esprit propices à la réalisation d’un tas de choses, au-delà même de notre vie sexuelle : petits défis du quotidien ou grands projets, peu importe, rêver en dehors du monde permet de mieux s’y ancrer quand il faut agir.
C’est un sas de décompression, une porte ouverte sur l’absence de limites ; et en s’autorisant à rêver – à fantasmer – en dépit du ridicule, on puise de la force, on se régénère en quelque sorte (ça rajeunit, de s’imaginer en train de baiser avec Greg House, t’imagines même pas comment). D’insignifiances en insignifiances et de fantasmes en fantasmes, le plaisir (réel ou imaginaire), c’est une force.
Je ne saurais trop encourager toutes les femelles à garder une place bien au chaud dans leur vie pour leur petit monde intérieur, fait de fantasmes de groupie – ou de scénarios surréalistes, on s’en fout, l’essentiel c’est de rêver.
Juste avant de passer mon bac, alors qu’une santé chancelante et un largage en beauté par mon salopard de petit copain de l’époque me collaient les miches à zéro, le fait de fantasmer comme une bête sur Didier, un type splendide en périphérie de ma bande de potes, m’a bien aidée à passer le cap. Coucher avec lui fut certes une belle prestation (des deux côtés), mais c’est la rêverie tout autour de sa jolie gueule qui m’a remonté le moral.
Au moment où j’ai commencé à écrire et que je patinais sur le début du quart de mon premier article, va savoir pourquoi l’image d’un journaliste que je ne nommerai pas (je crains d’être poursuivie de ses assiduités, tu comprends) m’a grave poussée au cul.
Alors ne nous méprenons pas, le fantasme n’est pas forcément une béquille. C’est juste une saine soupape. Et ça n’a rien à voir avec la réalité (ma réalité = raide dingue amoureuse de mon mec, THE REAL SUPERMAN of my life). Mais au cours des vingt dernières années, je me suis tapée de petites fixettes super sympas (quelques semaines chacune) avec, successivement : MacGyver, dont les yeux sentaient grave le cul (je salue la Bl0nde au passage), Denys George Finch Hatton, et par extension Robert Redford, puis le frère d’une copine, ainsi qu’une des copines de mon ex (oui, là j’ai axé le propos sur le Mâle mais c’est pas un secret que mes pulsions sexuelles ou fantasmatiques ne tiennent aucun compte du genre de la cible), Martin Riggs (oui, celui de Lethal Weapon, t’as bien lu, mais note qu’à côté de ça j’estime que Mel Gibson est un sinistre con), Leroy Jethro Gibbs, etc.
En ce moment, je bosse dur, tard le soir souvent et dans un contexte de stress. Ca donne de bons résultats et je suis plutôt en effervescence. Accompagnée occasionnellement par une représentation mentale sublimée de Hugh Laurie, qui ne fait ni plus ni moins fonction de mannequin habillé par mes soins de tout un tas d’attributs le faisant ressembler à l’homme idéal, j’excite mon imagination. Mater les épisodes de la série est devenu un moment de détente assez jubilatoire. Visualiser sa démarche claudicante me tortille le berlingot.
Bref, le fantasme est un sport délicieux. Avec l’orgasme, c’est une des deux pratiques que je recommande chaudement.









31 août 2008 à 0 h 25 min
Tout ça fonctionne aussi chez les garçons, les crois pô s’il te disent le contraire!
(and I love scrubs)(SCRUBS POWAAAAA!!!!)
31 août 2008 à 1 h 08 min
Ah, mais j’en suis convaincue ! Garçons et filles logés à la même enseigne.
Would you like to be my own John Dorian? I sure would love to be your Elliot Reed…
JOIN THE SCRUBS POWAAAAA !!!!
31 août 2008 à 9 h 07 min
Merde, je ne connais ni Scrub, ni Dr House ! la loose… mais Sam, une des infirmières d’Urgences, est un sujet particulièrement intéressant !!
Le fantasme, c’est un peu comme le gras, ça donne du goût !! (comparaison tout à fait glamour vous en conviendrez)
31 août 2008 à 11 h 20 min
Decidemment que de point commun La Peste!!!! Nous avons les mêmes fantasmes! Toujours aussi bien écrit, un plaisir à lire!
31 août 2008 à 11 h 21 min
Et j’adore Scrubs!
31 août 2008 à 17 h 31 min
Au risque d’être cruellement redondante après tous ces épenchements hormonaux… Je dois bien avoué que Scrubs, comme Dr House me donnent du plaisir.
Et chacun leur tour, le Dr Cox et le Dr House m’ont mis… e joie !
31 août 2008 à 17 h 41 min
Comme le gras, les hormones, c’est la vie !
Donc, épanchons-nous joyeusement sur nos hormones 
Et c’est vrai que Perry Cox, dans son genre, est très sexy. Bien que je lui préfère Jordan. Avant qu’elle ne se fasse gonfler les lèvres. Elle a ce quelque chose d’odieux qui me trouble à mort…
31 août 2008 à 21 h 26 min
super, enfin une info pertinente sur le Dr House que je ne connais même pas, mais que je retrouve échoué chaque matin dans la liste des mots clefs de provenance des visiteurs sur mon blog ! j’me disais bien que ça devait être un monsieur important ))
1 septembre 2008 à 0 h 12 min
Ah ben tant qu’à faire, je fantasme pas sur du tout-venant !
1 septembre 2008 à 14 h 33 min
« Et ça fonctionne aussi bien avec le mec qui sonne à ta porte pour livrer un truc qu’avec un acteur quelconque »
Trop fort, c’est tout à fait ça… vive les livreurs de matos d’ailleurs…. bref.
Scrubs, la première fois que je suis tombée dessus à la télé, je revenais de la piscine et me gavait de nouilles chinoises… j’ai failli m’étouffer de rire (celui qui a dit « dommage, raté » se rassied avant de recevoir mon coup de pied au cul), tout simplement génial. Dr House, ce que j’aime le plus, avec son humour totalement barré, c’est son sourire. Rare donc précieux (oué, poétesse avec ça).
1 septembre 2008 à 21 h 07 min
Ouais moi aussi j’adore Greg House. Et je fantasme d’avoir ne serait-ce qu’un dixième de son acidité et de sa liberté… et de son sex-appeal bien sûr
2 septembre 2008 à 1 h 12 min
Cher canard, s’il est bien une certitude en mon coeur lorsque je contemple cette vallée de larmes, c’est la suivante : je suis absolument convaincue que ton sex-appeal n’a d’égal que la saveur de ta plume. En gros, tu es une bête de sexe.
De rien, ça me fait plaisir : ton blog, c’est du plaisir en barres.
4 septembre 2008 à 22 h 36 min
C’est percutant, lucide et en même temps très drole ! Un vrai fantasme ce blog !
15 septembre 2008 à 13 h 54 min
je sors de l’ombre le temps d’un commentaire (il faut que j’y prenne garde, je pourrais m’habituer), ton article m’a fait sourire, parce qu’il m’a ramené à une vidéo que j’ai visionné il y a quelques jours : celle de hugh laurie parlant français http://fr.youtube.com/watch?v=oUgPgVB66Zk
)
les hommes parlant français avec un accent étranger me font craquer ( loin de moi l’idée de t’imposer mes fantasmes. je me disais juste que le rapprochement était comique
je retourne sous mon pilou rose à fleurs pour continuer à lire tes articles, excellents, bien menés, et rafraichissants !
17 septembre 2008 à 14 h 02 min
Aaaaaaah, ça y est, tu m’as mise à genoux ! C’est juste le petit truc qui manquait pour me rendre définitivement dingue. Merciiiiiii pour ce lien
17 septembre 2008 à 19 h 44 min
(waouh, à genoux ? comme quoi, on néglige trop souvent le pouvoir d’une voix grave et anglophone
10 octobre 2008 à 16 h 14 min
Mon phantasme à moi c’est le Doc TROY de Nip Tuck…Miam! Le corps médical m’intéresse beaucoup, enfin surtout le corps…Sinon j’ai déjà consommé de la blouse blanche, ils m’attirent comme je les attirent, pis des fois ils me tirent(c juste un jeu de mots hein…y a en qu’un avec qui ça c’est fait) et le truc c’est qu’il ressemble pas mal au Doc Troy, en un peu moins bien mais quand même un beau spécimen!
Bye la Peste, je te lis depuis un bout de temps et j’aime beaucoup!
10 octobre 2008 à 16 h 25 min
@Wildrose : morte de rire !
» Le corps médical m’intéresse beaucoup, enfin surtout le corps » : c’est juste énorme !!! 
Merci pour ce commentaire, et à bientôt !
19 mars 2009 à 10 h 17 min
<_< Moi personnellement dans la série Dr House je préfère… Wilson… J’espère que je vais pas rater ma vie à cause de ça !
Mais le diagnostic du fantasme est très bien écrit.
3 avril 2009 à 21 h 30 min
J’envisage de menacer mes patients réticents façon Dr House : Je dois vous faire ce toucher rectal, ou vous allez mourir, oui de suite. Et n’ayez pas peur, certains en redemandent.
3 avril 2009 à 22 h 00 min
@Miss E : comment t’es vicelaaaaaaarde ! (et comment je sens que je t’aime, en fait !)
10 avril 2009 à 19 h 47 min
J’avoue, une fois, il avait 25 ans. Je n’ai pas râlé quand on m’a demandé d’aller l’examiner. N’ayez pas peur, l’examen était justifié.
13 août 2009 à 13 h 12 min
Bonjour la peste.
Nouveau venu sur le site (france info !…), je commence à lire
et tout de suite je tombe sur une phrase surprenante: »Et c’est là qu’en tant que femme dotée d’un cerveau et d’un sexe… »
Ah oui, vous les femmes vous avez les deux ? Parce que chez nous les hommes, c’est une seule et même chose « cerveau et sexe ».
Et comme j’ai pas la télé, je phantasme sur la femme de la rue, la boulangère, la voisine…
Et donc mon imagination qui gonfle, gonfle…
Et ma créativité qui explose (je fabrique des cendriers en nouilles et des boites à bijoux en coquillages que je vends dans les maternelles avant la fête des mères).
Et quand je pense à toutes ces mères de famille qui éteignent leur cigarettes dans Mes cendriers en regardant Dr House…
Houlala !!!
Vive les phantasmes!!!
13 août 2009 à 13 h 28 min
@Jean-François : en fait, non, j’ai menti par pure démagogie. En vrai, les femmes n’ont pas de cerveau.
Mais en tous cas, bravo pour cette créativité. Tu exposes tes oeuvres ? Tu fais des colliers aussi, avec les nouilles ? (moi j’aime bien les colliers de nouilles, mes enfants m’en ont jamais ramené de l’école, je sis trop déçue)
3 septembre 2009 à 19 h 00 min
je vient de découvrir ton site, je fond,je craque, je pète l’Élastique de mon boxer.tu parle de la chose sans être vulgaire, ça change des sites keuchons du rayons de la boucherie sanzot. tu à l’air d’avoir toi aussi des gnomes comme moi(j’ai pas tout lu excuse, je débarque!) par contre ,je n’ai pas encore reussi à faire la part des chose questions fantasme,parce-que je culpabilise encore, genre quoi; Robert n’est pas dans ta tête?mais tu le troooommmpppeee!!je suis du genre à paniqué si il est pas dans ma fantasmagorie seksuelle,impression de ne pas savoir faire la part des chose,mais désireuse d’avancé et d’apprendre,pour moi surtout pour moi et pour Robert, qui s’attend pas à découvrir une jane en furie.merci pour ton articles
8 septembre 2009 à 12 h 02 min
Mais comment est-il possible de fantasmer sur cette grande perche ridée de Dr. House, voilà la question que je me pose…
Cette série est à des kilomètres derrière Scrubs, la meilleure série de tous les temps. Mon corps, à l’attaque!
Bises
8 septembre 2009 à 20 h 58 min
@Pouv : je sais, je sais… T’as entièrement raison. Et j’adorais Scrubs (d’ailleurs, là, c’était sur le Dr Cox, aaaaaaaaaah Perry Cox, prends-moi toute, que je fantasmais à mort). A croire que j’ai vraiment un faible pour le mâle en souffrance, décati, avec de vrais morceaux de lose dedans. So sexy !
(Mais alors pourquoi mon parcours n’est-il jonché que de bombasses dans la force de l’âge ? Mystèèèèère)