Tu voulais de la confidence ? En voilà (ça claque sa chatte si je puis dire).
dim, 27 septembre 2009
Le blog de chroniques ou d’auto-fiction se révélant souvent être une sorte de tribune du haut de laquelle l’auteur se regarde écrire, émerveillé par ses propres fulgurances, on y trouve normalement beaucoup de billets vraiment personnels. En mode « blood, sweat and tears », si possible.
Le problème sur ce blog rose-chiottes, c’est que comme j’ai pas de coeur et pas d’émotions, ben c’est un peu le désert, côté billets persos. De la vraie aventure de bloggeuse avec des tranches de vie saignante, c’est pas vraiment ici que tu vas en trouver, ô ma Lectrice au sillon fessier lisse et doux. Une amie extrêmement portée sur l’exibitionnisme virtuel m’en avait d’ailleurs fait le reproche. Mais la formule ne m’a jamais vraiment tentée, chacun son truc.
Et ce ne sont pas les messages véhéments du style « tu ne parles jamais de toi, ça craint ! » qui vont modifier ma position.
Toutefois, je reconnais que ton désir de me connaître mieux a quelque chose de compréhensible. Après tout, qui ne serait pas fasciné par les méandres sans aucun doute passionnants de mon existence ? Je te comprends, petit Padawan, et crois-bien que dans le désir de te plaire, je surveille attentivement tout événement susceptible de te fournir de la confidence vraiment intime, qui puisse te donner l’illusion que toi et moi, on se connaît.
Autant te dire que t’as bien fait de venir aujourd’hui, parce que carrément, je vais te raconter ma vie. Tu noteras d’ailleurs que ce billet est classé dans la rubrique « Mon cul », et crois-moi, c’est pas pour rien, je fais pas les choses à moitié quand je décide de me lâcher. Ceci dit, je ne suis pas tout à fait sûre que tu auras toujours envie de me connaître, après… Enfin maintenant que t’es là, autant y aller.
Alors voilà : tu sauras que dans la vie, un des kifs absolus de La Peste, c’est d’être toujours bien épilée (et aussi de manger en douce des sachets entiers de Japan Mix, mais là n’est point le propos du jour). Donc La Peste aime être bien épilée, du ravissant creux de ses aisselles à la courbe délicate de ses mollets, ce qui inclut, tu l’auras compris, le charmant terrain de réjouissances que constitue sa chatte.
(NDLA : non, ce n’est pas une attaque de mégalomanie galopante qui motive l’emploi de la troisième personne, ni un procédé stylistique quelconque, c’est simplement l’espoir de tempérer quelque peu le ridicule par une prise de distance narrative. Genre « c’est pas vraiment moi en fait »).
Donc La Peste aime l’idée d’avoir dompté le poil. Et cette mission des plus nobles est bien évidemment confiée à une spécialiste, que dis-je, à une star : la Callas de la bande de cire, ni plus ni moins, une déesse en blouse blanche capable de te tailler un ticket de métro sur mesure autour du berlingot, et de te dégager le sillon fessier avec une précision d’orfèvre, mettant tout son art dans la customisation de ton chouchou sur la base d’un principe simple : « Comme je le dis toujours à mes clientes hésitantes, le ticket de métro est le meilleur ami du cunnilingus. L’essayer, c’est l’adopter, ça se décrit pas, ça se vit ». Tu m’étonnes que la clientèle soit fidèle, devant une si admirable compréhension des choses de la vie !
Bref, le destin pileux du chouchou de La Peste est entre les mains de Martine.
Sauf que.
Avoir recours à une esthéticienne, si talentueuse soit-elle, t’expose cependant à un inconvénient majeur : vient un moment où tu te trouves, selon la formule consacrée qui fait marrer toutes les copines informées de l’actu Q de La Peste, « entre deux épilations ». « Entre deux épilations », pour t’éviter les détails, c’est juste naze et pas du tout envisageable, esthétiquement parlant, quand tu as envie que ta chatte soit présentable pour une occasion particulière. Alors parfois, il est possible de prendre patience en attendant la prochaine rafale de cire chaude, et parfois non.
La semaine dernière, c’était pas envisageable. C’est comme ça dans la vie, y a des impératifs qui se discutent pas. Pragmatique comme à son habitude, la Peste s’est donc attaqué la salle de jeux au rasoir, histoire de redonner au bonbon le petit coup de velouté qui va bien.
Et elle s’est coupée. Non, pas d’affolement, on a dit « coupée », pas « excisée ». Et pour préserver la pudeur déjà bien amochée de La Peste, on va rester vague sur la localisation exacte de la coupure : la lectrice compréhensive extrapolera en fonction de sa propre créativité.
Alors bon, une petite coupure, hein, pas de quoi en faire un drame. Passé le litre de sang qui a transformé la salle de bains en ceci :
La Peste a donc pris les dispositions nécessaires : désinfection, séchage, et prières pour une cicatrisation sans histoire.
Une semaine passa, dans la joie et la bonne humeur. La chatte cisaillée fut oubliée.
Jusqu’à ce vendredi, où une vague sensation de brûlure a rappelé au bon souvenir de La Peste que le chouchou et ses abords immédiats ne sont pas précisément l’endroit idéal pour une cicatrisation sans histoire. Pis quand ça brûle, ça brûle pas juste pour rigoler, hein, ça brûle VRAIMENT, limite tu peux te faire un remake de Hot Shots en y faisant griller du bacon et des oeufs, sur le billard.
Mais pas de panique : après les vérifications d’usage, et au terme de contorsions spectaculaires impliquant un jeu de double-miroir (merci les 10 ans de danse, on aurait douté que ce soit utile un jour mais la souplesse ça finit toujours pas servir), La Peste se tranquillise : la plaie est nette, propre. Un petit coup de Bétadine et deux Advil plus tard, on passe à autre chose.
Ben on aurait pas du. Parce que cette nuit, vers deux heures du matin, La Peste fut réveillée par une fulgurante douleur, ajoutée à la sensation d’avoir, au sens propre, le feu à la bonbonnière. Alarmée quand même, elle s’assit au bord du lit dans l’idée de tituber jusqu’à la salle de bains pour voir de quoi il retournait, des fois qu’une partie du matos soit victime d’une combustion spontanée (rigole pas, ça s’est déjà vu chez certaines vraies chaudasses). Mais au moment de se mettre debout, le choc : déplier ses gambettes lui était insupportable et elle étouffa un cri de douleur. Les ganglions inguinaux, gonflés à mort, douloureux au possible, signalaient sans équivoque que côté bas-morceaux, y avait comme un léger problème. Sans oublier la fièvre de cheval qui accompagnait le tableau. Pourtant, après re-vérification, la plaie était toujours nette, sans signe d’infection apparente.
Crois-moi, la nuit fut longue. Remettre cet épineux problème entre les mains du corps médical semblait s’imposer.
A 9h du matin, culminant aux alentours de 39,5° et pas fichue de mettre un pied devant l’autre sans bouffer sa main tellement les ganglions étaient tous fous, La Peste se résigne à appeler le toubib. Bien sûr, le week-end il faut passer par la « permanence des soins » (les urgences de l’hosto donc), alors qu’auparavant dans nos régions rurales, il suffisait de composer le 15 pour obtenir le nom et le numéro du médecin de garde sur le secteur.
Alors on t’épargne les 20 minutes d’hésitation, téléphone en main, suivies du grand moment de solitude qui tue sa race, à savoir la description du charcutage de moule à la régulatrice, puis au médecin, les questions dubitatives dudit médecin en mode crescendo incrédule, et le frémissement dans sa voix indiquant qu’il est au bord de l’implosion à l’idée du récit qu’il en fera au staff de garde dès la fin de l’appel. Certes, une fois que la Peste l’a mis à l’aise en lui disant « Nan mais c’est bon, vous pouvez vous marrer, hein », il s’est effondré de rire au téléphone et s’est lancé dans une série de remarques très spirituelles sur la souplesse, la gymnastique, tout ça…Mais au final, et à l’inverse de certains hommes qui même après avoir examiné de près une chatte ne savent pas forcément ce dont elle a besoin, ce type a pu, sans même avoir vu la chatte de La Peste (qui, soit dit en passant, reste parfaitement gracieuse à l’exception de cette micro-coupure à peine visible), diagnostiquer une infection et préconiser des antibiotiques à haute dose.
Et comme il semblerait que la septicémie ne soit pas si prompte à décimer l’abricot, La Peste pourra choisir de ne montrer son cul que demain, à son médecin traitant qui en a vu bien d’autres et qui se réjouira d’entendre parler d’autre chose que de la grippe A et du diabète des vieilles peaux qui encombrent sa salle d’attente.
En attendant, c’est la sunday night fever qui se profile, les grandes rincées de Bétadine et la douleur en continu. Et peut-être, si le contexte s’y prête, le visionnage de l’épisode 20 de la saison 3 de Dr House (une gonzesse qui claque d’une septicémie suite à une petite blessure causée par l’agrafe de son soutif). Tout ça debout, évidemment, vu qu’au moment de la rédaction de ce billet, tout contact entre la zone sinistrée et quoi que ce soit est exclu.
Martine, sans déconner, va falloir qu’on revoie les cadenciers dépilatoires, parce que ton planning surchargé ne me vaut rien. Et tu ne voudrais quand même pas que je sois victime de TON succès, non ?
Quant à toi, Lectrice, j’espère que maintenant tu as l’impression de mieux nous connaître, moi, ma chatte cosmique et nos aventures palpitantes. Et je gage qu’après ça, plus jamais tu ne me réclameras de confidences personnelles.
(En relisant ce billet, je me dis que Dieu merci, pour l’actu, la politique et le militantisme, il nous reste toujours Philippe Sage, Olympe et Le Plan B. Parce que sur la vie de tata, c’est pas avec moi – et mes délicates contributions – que le niveau du contenu proposé par internet va s’améliorer en termes de qualité éditoriale).
Edit de 17h48 : incapable de s’asseoir et terrassée par une fièvre de cheval, La Peste, pathétique, a fini par rappeler (le toubib lui avait conseillé de ne pas souffrir dans son coin et de revenir à la charge si besoin). Résultat des courses :
- La régulatrice, au vu du nom, s’est exclamée : « Aaaaah mais c’est la dame de l’épilation artisanale de ce matin ! »
- Compréhensive, elle a assuré que le médecin précédemment mis sur le dossier s’était payé une bonne barre de rire et ne bossait pas cet après-midi, mais que si La Peste craignait de mourir de honte à l’idée de raconter son histoire une troisième fois, elle pouvait mettre une femme médecin sur le coup, plutôt. Et oui, d’accord, pas de souci, elle allait la débriefer avant de la passer à La Peste, histoire de lui épargner ce douloureux récit.
- La femme médecin, elle, ne s’est pas privée de rire de suite. En fait, son « Bonjour Madame » était déjà complètement hilare. Mais ses commentaires étaient bien plus drôles que ceux de son confrère du matin.
- On a envoyé à La Peste un médecin à domicile, car La Peste, avec son cul en brocolis, ne peut pas conduire. Elle a donc finalement montré ses fesses à un inconnu en plein milieu de sa cuisine. Un toubib jeune, témoignant d’un admirable self-control et qui a eu la gentillesse de préciser lors de la poignée de main : « Alors coup de bol, la régulatrice de permanence aujourd’hui est une amie proche, elle m’a raconté, vous n’aurez pas besoin de remettre le couvert une quatrième fois. De rien, ça me fait plaisir. On a bien ri. »
Ah ben quand on peut rendre service, hein.
Tags: rasoir, techniques d'épilation









27 septembre 2009 à 17 h 03 min
en tout cas ça ne risque pas de m’arriver !
27 septembre 2009 à 17 h 44 min
J’aime bien l’expression « ça claque sa chatte » mais j’ai encore du mal à l’utiliser en public, faut que je m’entraîne.
En effet ça change de la grippe A. Tu as morflé ma pauvre, j’espère que ça va aller mieux..Et puis les 10 dîners à venir de ton doc vont être palpitants, il sera le centre de la conversation, grâce à toi, ça devrait suffire à te faire oublier ces souffrances.
27 septembre 2009 à 21 h 35 min
Après la vache folle, la grippe aviaire, la grippe du cochon voila la combustion de la chatte ! Noé doit se retourner dans sa tombe…
27 septembre 2009 à 22 h 56 min
Madame la Peste, quand le ridicule ne tue pas il rend plus fort! Félicitations, vous avez passez le premier cap du ridicule, je prie pour que les antibiotiques me permettent de vous lire très longtemps.
27 septembre 2009 à 23 h 07 min
C’est ma première lecture sur votre blog et j’espère tout de même que, si vos autres billets exposent moins votre « intimité », ils me feront tout autant rire !
27 septembre 2009 à 23 h 13 min
@Olympe : franchement, t’as fait le bon choix
@Macaron : Noé avait le cul plus paisible que le mien, je pense.
@Julie : perso, je prie pour que les antibiotiques ne me coupent pas trop l’appétit.
@See Mee : ici, tout est second degré, outrancier, déplacé, pas fin. Non, mon intimité, la vraie, n’est pas exposée, si ce n’est de façon anecdotique ou factuelle. Mais de profonds états d’âme, point (parce que je n’ai pas d’âme non plus). Là, c’était le clin d’oeil à l’auto-fiction 2.0. Merci pour votre compliment en tous cas, les moments de ridicule ou de gêne ont finalement cette raison d’être : en rire
27 septembre 2009 à 23 h 16 min
Plus je lisais, plus j’imaginais la souffrance … et bien sur la situation pour expliquer ce qui arrive ! Une seule solution pour ne pas subir les inconvénients entre 2 épilations : le laser ! Ça fait mal sur le moment, mais au bout de 5/6 séances c’est définitif. A faire uniquement avec un médecin spécialisé et ça vaut le coup (sans jeu de mots !)
28 septembre 2009 à 0 h 47 min
Pfff… l’épilation, quelle plaie !
(désolé.)
28 septembre 2009 à 8 h 42 min
Y’a pas à dire notre entrecuisse en voit des choses…Au niveau poisse de l’épilation, j’en connais un rayon: j’ai du être opérer d’un poil de minou récalcitrant qui ne voulait pas sortir. Une fois ma martine à moi qui n’est qu’une incapable m’a brulé. Résultat la chatte en feu j’ai pelé pendant 1 semaine. La classe quoi!
28 septembre 2009 à 9 h 42 min
@Flo : à envisager. Mais ça doit être un peu cher…
@Grenoblois : Ah ben bravo ! Fallait oser la faire, tu l’as faite. Merci
Fanny : merci de contribuer au glamour de ce site par ton témoignage
Le poil incarné, c’est une tuerie cela dit, et Dieu merci c’est un des rares fléaux qui m’est épargné (Ô oui Lectrice, tout, tout, tout, tu sauras tout sur mon chouchou
)
28 septembre 2009 à 10 h 50 min
Je demandais récemement à un vieux plan cul pourquoi il tenait à me revoir, et il a répondu « tu es la seule à avoir la chatte poilue, la mode est au kojak, et moi les poils ca m’excite à mort ».
(Je pensais qu’il répondrait « Ta répartie légendaire », « La douceur de tes traits » ou quelque chose comme ca.)
Conclusion : le poil ? Avantage comparatif notoire (et on évite la septicémie).
28 septembre 2009 à 10 h 50 min
Poua… je compatis, hin, mais euh… hm, ça me rappelle très franchement « Zones Humides », l’épisode douloureux qui mène la narratrice à l’hôpital.
(j’épargne les détails à toute personne n’ayant pas lu/ subit ce « chef d’oeuvre » scatologique)
Courage à toi et ta chatte.
28 septembre 2009 à 17 h 39 min
Chance ou non, je n’ai encore jamais eu à comparaitre devant le docteur pour un probleme de ce type. Ni pour aucun probleme d’ailleurs, je vais jamais lui rendre visite, je prefere crevée. Le dentiste, le gyneco et le psy, c’est pareil. Et pas de parlementation hein. J’ai pas confiance.
28 septembre 2009 à 21 h 58 min
et dire que je pensais justement abandonner l’idée d’aller chez l’esthéticienne cette semaine et faire les raccords au rasoir… :S
je suis polie, hein, je dis MERCI!!!
28 septembre 2009 à 22 h 48 min
Ce qui est bien, c’est que les commentaires sont un vrai prolongement du plaisir…
@La Peste (et aux autres, mais je ne voudrais pas avoir l’air de débaucher !) : votre toupet, même glabre, me rappelle celui d’une autre blogueuse qui elle non plus ne craint pas d’exposer des vérités toutes nues. Vraiment je vous la recommande, il s’agit de Gicerilla : http://gicerilla.hautetfort.com/
28 septembre 2009 à 23 h 28 min
Alors là, je dois dire que je n’avais jamais lu un billet pareil et puisque vous le proposez si gentiment, je ris sans vergogne. Pensez à manger des yaourths saupoudrés de levure, il ne faudrait pas que les antibiotiques aillent vous coller une mycose là où vous avez déjà tant de soucis.
29 septembre 2009 à 0 h 00 min
@ toutes et tous : j’adorerais vous répondre individuellement, parce que vous êtes vraiment excellent(e)s, mais sans déconner, je suis RAIDE DEFONCEE : antibios + antalgiques + anti-histaminiques (j’ai fait une allergie à la colle du Saparadrap, ça s’invente pas, ça !), et me voici complètement à l’Ouest.
Et miracle, j’ai moins mal. Et je vais enfin pouvoir pioncer une nuit entière.
Et en effet, je mange des yaourts et protège mon estomac, parce que la Pyostacine, c’est hard, surtout à hautes doses
Mon cul incandescent et moi, on vous kiffe, ô Lecteurs solidaires !
29 septembre 2009 à 14 h 04 min
Hara Kiri de la chatte ! Idée à faire suivre aux bêtement conventionnels salariés de France Tél…
29 septembre 2009 à 21 h 07 min
« Un feu qui brûle en éteint un autre ; une douleur est amoindrie par la vivacité d’une autre douleur. »
[William Shakespeare]
Roméo et Juliette
Alors ch’sais pas moi, tu peux mettre des chaussures trop petites, ou manger d’l'harissa et siffler une bouteille de Boulaouane pour te taper une crise d’hémorroïdes!
Eh, y’a pas qu’le plaisir ds la vie , y’a la douleur aussi…
Je déconne, je compatis à mort.
Courage;)))
30 septembre 2009 à 8 h 46 min
Quelle idée aussi de se rafraichir le frifri à la moissonneuse batteuse !
30 septembre 2009 à 15 h 49 min
Je compatis à ta douleur,
j’ai toujours fait toute seule et même si je n’en suis pas arrivée jusqu’aux douleurs intenses,
Je suis passée au stade « boucherie » pour des poils qui ne voulaient pas sortir, pour éviter le médecin
à tel point que mon scalpel (profession biologie exige)a un jour provoqué tellement de ravage que je me suis chopée une pseudo-tumeur sous le bras (et oui hum le bonheur de l’épilation totale) et qu’il y a bien fallu que je passe sur le billard
30 septembre 2009 à 21 h 10 min
Ca claque sa chatte ! ^^
Par contre je pourrais avoir le numéro de Martine ? Je n’ai pas le ticket de métro, il me faut immédiatement endiguer cette propagande !
En plus c’est des conneries, même avec un ticket de métro on bouffe du poil !
Ceci est une message du CCTM (comité contre le ticket de métro, on est deux en comptant ma chatte, euh mon chat !)
1 octobre 2009 à 0 h 16 min
Je croyais avoir une idée de génie en te suggérant l’épilation au laser, mais je vois que je ne suis pas la première ! Permets-moi néanmoins de te faire la pub de cette technique :
- c’est cher sur le moment, mais si tu fais le calcul sur un an, c’est super rentable (et sur une vie, je te dis même pas)
- c’est nickel de chez nickel, comme si t’avais jamais eu de poil (même si tu veux tu peux faire croire aux gens que t’as toujours été comme ça)
- ça fait un mal de chien. Bon. Ça c’est pas un avantage, sauf pour les chelous.
Non parce que là, c’est pas possible d’être dans un état pareil à cause de poils pubiens, il faut prendre le problème à la racine, si j’ose dire.
Des bisous de réconfort.
1 octobre 2009 à 12 h 32 min
Perso je préfère l’intégral..
Et honettement, je me demande bien pourquoi les « gens » du 15 se sont tellement marré… m’enfin..
la rideau :
http://www.nodshop.com/cadeau-original-maison-deco/rideau-douche-ensanglante-p-3572.html
et aussi :
http://www.nodshop.com/cadeau-original-maison-deco/tapis-ensanglante-p-3675.html
2 octobre 2009 à 1 h 52 min
J’espère que ta zizouille va mieux ma chérie, par contre même pour mon service 3 pièces je vais faire attention dorénavant! La prévention y a que ça de vrai… merci qui? Merci The Pest!
Et le rideau de douche je le veux mais en rideau-fenêtre, pour emmerder mes évangélistes de voisins du dessous!!!! (suis hyper sérieux!)
2 octobre 2009 à 11 h 11 min
De clic en clic, je découvre ton blog. Et je suis bien contente de connaître ta chatte avant de connaître mieux ton blog. Et je peux de suite te rassurer : non, tu n’es pas la seule à qui c’est arrivé. Je suis passée par là aussi. Sauf que l’incision faite par le rasoir c’est « légérement » élargie lors d’un rapport et que j’ai fini aux urgences avec points de suture et tout et tout. Et pour être remboursée par l’assurance, faire signer un papier à mon employeur ! Tu te sens moins seule ?
2 octobre 2009 à 20 h 52 min
Décidément, on se poile ici. Par les temps qui courent ça fait du bien. Mon avis ? Avec (les poils), c’est bien. Sans, aussi… Non ? Ah les filles, ha les filles…
4 octobre 2009 à 7 h 22 min
Après une lecture fébrile, je suis maintenant convaincue de mon bon choix. Laisser son buisson en brouissaille est garant de bonne santé, ce qui vu vous aleas n’est pa rien, et c’est le test final pour l’amant : soit il m’aime vraiment et sans faire son bégueule il adopte mon hérisson façon Jackson 5, soit il ne m’aime pas vraiment et il ira sucer du galet sur une autre plage ! Grace à vous je commence la journée en fanfarre ! Merci.
4 octobre 2009 à 11 h 05 min
@Gicerilla : je ne pense pas avoir laissé entendre que le choix de l’épilation est une démarche visant à « plaire » au mâle ». C’est un choix personnel, une préférence
Et ce n’est pas l’épilation qui est dangereuse pour la santé, mais l’utilisation du rasoir apparemment… 
Merci pour cet éclat de rire dominical !
Quant à l’expression « sucer du galet », ENORME !
@ tous : je savoure littéralement tous les commentaires sous ce billet
22 octobre 2009 à 13 h 57 min
J’adore! Ton vocabulaire est aussi délicat que le mien, ça fait plaisir!
Bon, en revanche, je sais pas comment tu t’y es pris, je me rase toujours la chatte (justement parce que je ne veux pas d’ »entre deux épil’ »!), et ça m’est jamais arrivée. Si c’est le cas je te fais signe!
22 octobre 2009 à 14 h 30 min
@Amandine : oui, fais-moi signe et je te prêterai des compresses et des antibios
Sinon, ravie de te voir ici, tes admirateurs m’ont beaucoup parlé de toi et franchement, un modèle de charme aussi sexy doté d’un cerveau aussi… Sexy, c’est la classe. Limite je serais tentée de te détester si tu n’étais pas aussi sympathique (salope, va).
22 octobre 2009 à 16 h 44 min
Je crois que je ne copine qu avec des filles délicates…
22 octobre 2009 à 17 h 10 min
PTDR, j’adore quand tu m’insultes Ze peste! Ca me rend toute chose!
Si mes « fans » savaient à quel point mon langage est anti-glamour, je pense qu’ils déguerpiraient (à moins que ça les excite les saloupiauds??!)
Je viendrai souvent ça me changera de mon stage déprimant chez P… (mais pas que pour ça je te rassure :p huhu)
27 octobre 2009 à 10 h 18 min
la peste…. m’en veut pas… mais, j’ai beaucoup rit.
j’adore ta façon d’aborder les choses.
11 novembre 2009 à 0 h 23 min
(jolis pieds)…vraiment pas pro de la part de personnels de santer de rire comme cela, c’est même contre l’étique.
Conseil pour les amateurs d’ »épilation » au rasoir… jamais de lame neuve pour les parties délicates ! (microcoupures etc)
Haaaa les antibios… ça fait pisser marron, c’est une tonne de fun
bises
11 novembre 2009 à 0 h 25 min
(santé pas santer… punaise il est tard ^^)
19 novembre 2009 à 21 h 49 min
AAAAaaahhhhhh !!! Les Japan Mix !!!
Moi chuis interdit d’en acheter.
Sitôt acheté, sitôt bouffé !
(et après y’en a plus pour les invités …)
28 novembre 2009 à 3 h 05 min
coin!